mardi 6 novembre 2007
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Par akiba-kei, mardi 6 novembre 2007 à 11:11 :: Aujourd'hui je n'ai rien fait ...
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mardi 6 novembre 2007
Par akiba-kei, mardi 6 novembre 2007 à 11:11 :: Aujourd'hui je n'ai rien fait ...
mardi 2 mai 2006
Par akiba-kei, mardi 2 mai 2006 à 16:13 :: Death goes to the Disco !
dimanche 30 avril 2006
Par akiba-kei, dimanche 30 avril 2006 à 18:08 :: ARCADE MODE

vendredi 28 avril 2006
Par akiba-kei, vendredi 28 avril 2006 à 19:53 :: PRESCRIPTIONS PARTICULIERES

Par akiba-kei, vendredi 28 avril 2006 à 18:23 :: PRESCRIPTIONS PARTICULIERES

A l’heure où OUTRUN2006 sort dans les bacs il est bon de revenir sur le triste accueil fait à ce jeu dans la presse.
Dernière itération en date de la série développée par Yu Suzuki pour Sega en 1986 Outrun 2006 coast 2coast est sans doute l’un des derniers jeux vidéo à assumer de n’être qu'un jeu d'arcade.
Jeu de course totalement phantasmatique où l’on peut boucler pas loin d’un tour du monde sans aucune contrainte de vraissemblance temporelle et géographique ; OUT RUN est l’un des meilleur remède au sérieux et à la tristesse apportée par l’obsession de la simulation du réel dans les loisirs numériques.
D’une certaine façon on pourrait dire que le rapport qu’un joueur entretien avec un tel soft est avant tout idéologique, de même que l’on ne puisse pas dire d’un fan de blockbusters qu’il soit pour autant cinéphile, tous les possesseurs de console ne sont pas pour autant des gens qui aiment foncièrement les jeux vidéo…
Dans OUT RUN 2006 de part ses partis pris assumés, sa trame totalement fictionnelle et minimaliste, sa logique épurée à l’extrême ; la trajectoire parfaite empruntée par la Ferrari dans les différents niveaux du jeu, redessine la frontière, qui divisait jadis à l’époque des consoles 8 bit les core-gamers et les non initiés à la nouvelle chair.
lundi 10 avril 2006
Par akiba-kei, lundi 10 avril 2006 à 22:14 :: PRESCRIPTIONS PARTICULIERES

mardi 4 avril 2006
Par akiba-kei, mardi 4 avril 2006 à 22:25 :: PRESCRIPTIONS PARTICULIERES

Shadow of the Colossus est avant toute chose une tragédie en seize actes (de bravoure) placée sous la direction artistique de l’équipe de Ueda Fumito et KAIDO Kenji.
Le personnage principal Wanda, ne pouvant faire face à la mort sa bien aimée, décide de passer un pacte avec des forces supérieures afin que cette dernière soit ramenée à la vie. Ces puissances obscures bien entendu manipuleront le héros vers un sort aussi peu enviable qu’inévitable, tragédie oblige.
Pour ce marché de dupe que le héros accepte en dépit de sa logique irréversible, Wanda s’engage donc à terrasser d’indicibles titans (seize au total donc) aux travers d’environnements dont l’épure et le calme apparent n’auront d’égale que l’intensité dramatique des affrontements annoncés.
La nature de ces colosses de même que celle du lieu où se situe l’intrigue se dévoilera peu à peu au fur et à mesure que le drame se met en place, toutefois les auteurs du récit auront pris soin de laisser suffisamment de zones d’ombres afin de stimuler l’imagination du spectateur/joueur qui n’aura pas d’autre choix que d’être l’instrument actif du destin.
Le dénouement de Shadow of the Colossus aussi inéluctable que terrible sera le point d'orgue de ce sentiment de fatalité qui imprègne le récit d’une tristesse latente.
Empruntant une esthétique mêlant habillement thèmes mythologiques antiques et bio mécaniques issus de la science fiction, l’œuvre de Ueda Fumito nous touche donc par les sentiments qu’elle fait naître et se démarque par sa portée édifiante du reste de la production habituelle globalement sans intérêt.
Shadow of the colossus est donc à plus d’un titre une expérience personnelle et assurément la seule bonne raison d’avoir une playstation 2 - avec ICO, le titre précédent des mêmes développeurs.
Shadows of the Colossus / Genre : tragédie.
Editeur : Sony C.E.
Développeur : Sony C.E.
Distributeur : Sony C.E.